La République Centrafricaine se dote d’un Plan Nationale de lutte contre la traite des personnes

16 Mars 2020

Le Président de la République, Son Excellence Pr Faustin Archange a signé en fin d’après-midi du 13 mars 2020, le Plan National de Lutte Contre la Traite des Personnes.
La signature de ce document s’est déroulée au palais de la Renaissance en présence de Son Excellence Lucy TAMLYNE , ambassadeur des Etats-Unis près de la République Centrafricaine , de Mme Annie Gisèle PANA , ministre des Affaire Sociale et de la Protection de l’Enfance, de M. Hugues TCHEMEUNI, ministre de la Protection Sociale et de la Formation Professionnelle et de M. Obed NAMSIO , Ministre d’Etat , Directeur de Cabinet à la Présidence de la République.
Selon l’ambassadeur Lucy TAMLYNE, la signature de ce Plan Nationale de lutte Contre la Traite des Personnes marque une étape importante dans la lutte contre ce fléau qui touche les enfants qui sont enrôlés de force dans les groupes armés, dans les mines, les enfants de la rue ainsi qui les travailleurs forcés. Elle a affirmé que sa présence aux côtés du Président TOUADERA lors de la signature de ce document témoigne de l’engagement du gouvernement centrafricain et de la communauté internationale de venir à bout de ce phénomène.
La diplomate américaine a réitéré par la même occasion le soutien de son pays aux cotés des autorités centrafricaines dans leur marche dans la lutte contre la traite des personnes.
Pour la ministre Annie Gisèle PANA, la signature de ce plan national est le résultat de plusieurs mois de travail acharné qui a regroupé les points focaux des ministères concernés, la société civile et les partenaires de la RCA.
La signature de ce document par le Président TOUADERA vise à trouver un instrument nécessaire pouvant contribuer à lutter contre la traite des personnes qui concerne beaucoup plus les enfants qui sont recrutés contre leur gré dans les mines de l’or et de diamants.
Elle a conclu que la signature de ce document est une satisfaction pour le Président de la République qui s’y est personnellement investi et aussi celle de tous les acteurs centrafricains ainsi que les partenaires.