Récemment, un groupement militaro-politique l’Union pour la Centrafrique (UPC) D’Ali Darassa a violé l’Accord de paix de Khartoum. Un comportement qui a été vivement condamne ce mardi par le gouvernement centrafricain.
Les autorités centrafricaines ont fait savoir à leurs partenaires internationaux qu’il n’était plus acceptable de laisser l’UPC ne pas respecter l’Accord de paix de cette manière. Selon Kévin-Dimitri Yalangba, un membre du cabinet du ministre centrafricain de la Communication et des Médias, « il est temps de ne plus se contenter des pressions politiques sur ce groupe arme », a-t-il déclaré mardi dans un communiqué gouvernemental.
Rappelons que le 4 janvier dernier, un élément des Forces armées centrafricaines a été tué par des membres de l’UPC dans la ville d’Alindao, situe au centre-est de la Centrafrique. Ce qui a engendre un affrontement arme entre les deux parties qui a cause des morts et des blesses dans les deux camps. Les éléments d’UPC ont également mis le feu sur deux sites des déplacés internes.
« L’UPC mettait en œuvre les dispositions de l’accord de paix avec mauvaise foi, et il est temps de mettre en application toutes les mesures de rétorsion prévues par ledit accord », a indiqué M. Yalangba.