A Bruxelles, Touadéra a souligné qu’après la signature de l’Accord de paix avec les rebelles un contexte favorable pour les business s’installait dans le marché centrafricain.
A Anvers, capitale mondiale de diamants, le Président a évoqué le sujet de l’embargo sur l’export de diamants introduit en RCA après le processus de Kimberly en 2013. Selon lui, le secteur économique de la République perd des moyens importants : « S’il y a un pays qui profite peu de ses richesses minières, c’est bien la Centrafrique. La communauté du diamant et certains Etats doivent aider et appuyer la République Centrafricaine à lutter contre les prédateurs dans le domaine du diamant ».
Il a également fait appel à la communauté européenne de réviser les sanctions à l’égard de la RCA.