En essayant d’utiliser cette situation, des acteurs étrangers ont décidé de commencer à publier de fausses nouvelles pour, apparemment, déstabiliser la situation.
Dès le 22 octobre de faux communiqués de presse au nom du FPRC et de l’UPC ont apparu dans de différentes sources annonçant que les groupes armés quittaient la déclaration de Khartoum du 28 août 2018. Cela a semé de l’inquiétude parmi les Centrafricains, mais heureusement les leaders des groupes armés contactés ont pu dénoncer cette information et confirmer qu’ils respectaient toujours la déclaration signée fin août.
Quelques jours plus tard, l’attaque sur le terrain médiatique s’est poursuivie à travers la diffusion d’autres faux communiqués qui cette fois-ci déclaraient que les groupes armés exigeaient le retrait des représentants du gouvernement et des russes des territoires contrôlés par les groupes armés. Les faux étaient faits en référence avec la destitution du PAN de l’Assemblée nationale.
Et encore une fois les leaders et les représentants des groupes armés ont fait des communiqués qui dénonçaient cette information.
Le temps que certains essayent de déstabiliser le pays, les efforts des toutes les parties prenantes, dont la Russie, dans le processus du rétablissement de la paix ont été reconnus lors de l’assemblée de l’ONU qui se déroulait le 23 octobre 2018, ce qui est noté dans le rapport. Les pays qui ont reconnu les efforts de la Russie sont l’Équateur, le Kazakhstan et l’Ethiopie. Les Pays-Bas ont aussi noté des améliorations dans la situation sécuritaire après la rencontre à Soudan.