La réunion ayant pour participants des signataires de l’Accord de Khartoum a eu lieu le 18 mars dans la capitale de l’Ethiopie. Son objectif est d’analyser la situation qui se développe après la création du gouvernement inclusif dans la République Centrafricaine.
Certains membres de l’opposition se sont manifestés insatisfaits de ne pas être inclus dans la composition du nouveau gouvernement. Moussa Mahamat Faki, président de l’Union africaine, a appelé les groupes armés d’être plus modestes et ne pas entreprendre d’actions qui pourraient nuire au peuple et le processus de paix.
A son tour, le Premier ministre Ngrébada a souligné que le gouvernement centrafricain restait ouvert au dialogue et que les parties prenantes devraient continuer de respecter l’article 34 de l’Accord, selon lequel il était interdit aux signataires de faire recours aux armes.